retrouver la confiance

il faisait beau pourtant cette semaine, il faisait beau dehors mais chez nous tout était gris dans nos 4 murs d’adultes. J’ai passé des heures au téléphone sans succès oubliant jusqu’à la présence de mon petit tourbillon, la rabrouant pour finir ce que je devais faire. Alors elle du haut de ses 2 ans nous faisait bien comprendre qu’elle n’était pas d’accord avec tous ces nuages et ça finissait toujours pareil, en orage et en pluie.

Puis j’ai été rattrapé par ma santé, heureusement papatissier était encore en vacance, il a géré comme une chef ( sa femme, ses 2 petits grumeaux ) le temps que tout aille mieux.Et là tout à coup j’ai réalisé que rien ne pourrai remplacer mes enfants (et mon mari aussi hein ^^) que toutes ces affaires d’adultes m’avaient éloigné de l’essentiel. De ce pourquoi j’avais pris mon congé parental.

alors j’ai regardé le ciel qui était d’un bleu si pur et j’ai prié. Tu sais Seigneur, que je ne prie pas assez, que je suis dépassé par tout ça, que je suis si loin parfois. Mais tu sais aussi hein combien au fond de moi, j’ai foi en toi, que je ne nous sait pas seuls. Tu sais, je ne me tourne pas assez vers toi dans nos quotidiens sauf pour me raccrocher à toi pour ne pas tomber. Je suis bien ingrate dans mon amour pour toi et pour ma famille et pourtant toi comme eux continue de m’aimer inconditionnellement dans tous les aléas de nos vies, dans tous nos silences et surtout dans toutes nos peurs.

J’ai raccroché cette petite médaille sur le lit de notre fille et de notre petit garçon (planquée pour ne pas qu’il l’attrape), j’ai ressorti cette petite médaille au quelle je tiens tant et qu’il reste de notre mariage. Cette médaille doublement bénie, cette médaille qui a suivi plus de 25 ans de ma petite vie et qui continue sa route avec nous. Je repense à son message à ma douce maman du ciel :

« o Marie conçue sans pêchés, priez pour nous qui avons recours à vous »

Comment avais je pu oublier? Oublier combien cette médaille me rendait confiance, combien elle avait une place importante dans ma vie. Seigneur pardonne moi mes éloignements et toi Marie veille sur nous tout particulièrement, nous qui portons avec amour ce petit bout de toi.

 

veille sur nous Marie

l’histoire de la médaille miraculeuse c’est par ici

 

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Dans la joie du RESSUSCITE !!

 

gab

Il est ressuscité!!! Si si j’vous jure, il a vaincu la mort, il a tout enduré, il est mort pour nous et comme il ne peut pas se passer de nous tellement il nous aime, le voilà ressuscité!

c’est avec beaucoup de coeur et de joie que notre petite fille a pu entonner ses « allouya », danser dans les allées, faire bravo à chaque chant. Depuis Dimanche son petit frère est né dans la grande famille de Dieu, son petit frère est aussi celui de « son jéju » et même si du haut de ses 24mois on ne sait pas trop jusqu’où s’arrête sa compréhension, mais elle est bien là sa joie de se retrouver en famille, de retrouver ses « cousins/copains » et de s’en faire un nouveau. « Que votre joie soit par fête » !

Merci pour cette messe comme toujours très animée et très colorée grâce à la pastorale des nations (et je sais que ça touche beaucoup ma belle sœur camerounaise cette choral là ^^ ) . Cette messe dans cette paroisse où j’ai grandi dans mon célibat et où désormais ma famille grandi dans la foi. Tous ces paroissiens qui disent « me/nous » regretter mais qui avec la joie tellement à fleur de sourire que l’on sent toute palpable combien elle est là bien présente.

merci à nos prêtres, tout particulièrement à notre curé qui est un témoin tout particulier à la grâce qui s’éveille dans notre famille.

Merci à tous et à chacun pour vos prières, pour votre soutien et votre joie.

Merci pour la joie simple, pour les enfants qui courent après la clochette pour trouver les oeufs, pour le partage entre amis, en famille. Merci pour la fête que tu nous donnes de pouvoir faire en l’honneur de ce jour doublement particulier.

Merci pour ces amis qu’on a dû laisser repartir un peu le coeur lourd (c’est toujours trop court) mais qu’on se réjouit de retrouver très vite dans la prière malgré la distance. Pour la joie du partage le temps d’un WE, le temps d’un grand OUI, le temps d’une fête.

Merci pour les OUI de son parrain et de sa marraine à nos côtés, nous sommes fiers et heureux d’être accompagné sur cette belle route de parents et de chrétiens.

Merci pour ta présence Seigneur dans chacun des membres de cette grande et belle famille, chacun à sa manière, chacun avec ses couleurs et ses traits de caractères, chacun avec ses richesses et ses pauvretés.

Et bienvenu à toi petit combattant dans notre belle famille, belle naissance de baptisé parmi nous.

 

Je t’aime fort!

Beau et saint temps Pascal à tous! dans la joie!

comme un echo

Sur le blog de ma copine Corine, je parle de Marraine et comme je l’ai dis notre petit prince combattant sera baptisé dimanche du coup ça fait écho à un texte sur le « oui » que j’ai écris pour le baptême de mon petit pifi il y a déjà 6ans. Et je vous avouerais que en ces temps très troublés (on a une grosse pensée pour nos voisins de racines ch’ti, nos amis …) il fait bon le relire. Il fait bon se remémorer des temps de grâces car il y ‘en a partout des temps comme ça mais on oublie parfois de les voir alors à ta suite petit dhomme nous allons redire OUI avec toi, avec tes 5 copains/copines et les jeunes adultes de la veillée. Un grand et beau OUI à la vie, OUI à Dieu.

L’AUDACE DU OUI (28/06/2010)

Avez vous un jour réfléchi à tout ce que ce petit mot peut parfois faire découler, ouvrir des portes…

3 petites lettres qu’on l’on dit si souvent sans trop réfléchir, parce qu’on vous pose une question, qu’il faut une réponse rapide. Juste 3 petites lettres si anodines, si discrètes, juste un mot, un seul mot mais qui engage pourtant tellement.

« Oui » au service à la maison, « oui » à l’arrivée d’un frère, « oui » à ce rôle parfois ingrat de « premier », « oui » au départ, « oui » au premier boulot, « oui » à cette rencontre d’un autre monde, « oui » à cet accompagnement de jeunes, « oui » à la promesse d’un engagement, « oui » à la confirmation d’un autre. « Oui » à la rencontre d’une petite sœur là haut, « oui » au rire et à l’humour.

« Oui » à l’amitié malgré les questions, les interrogations, » oui » à la séparation, « oui » à l’arrachement du deuil, « oui » à l’incompréhension, « oui » à la révolte, « oui » à la colère face à l’injustice, oui

Il y a divers « oui » certains plus durs que d’autre à dire, certains ayant plus de poids que d’autre mais quand on y pense notre vie est parsemée de « oui », un peu comme les cailloux du petit poucet dans la forêt . Il y a des oui qu’on regrette un peu parfois, d’autre qu’on aimerai avoir dit plus tôt. Il y a des « oui » qui engage une vie, plus rien après n’est comme avant, des oui de « confort » peut-être un peu banal mais peut-être pas tant que ça. Il ya le « oui » fort des amis qui s’engagent et celui plus discret de notre cœur à avancer avec eux.

Ce petit mot de 3lettres n’est rien pourtant dans nos vies, il y en a qui ont beaucoup compté, qui ont été si dur que l’on en mesure toute la force et toute la beauté qu’une fois qu’on les a dit.

Alors, je rencontre une femme sur ma route, une jeune fille plutôt, une jeune fille frêle et timide, une jeune fille qui a grandi dans sa famille sans trop de vagues et qui se prépare à prononcer ce OUI qui la liera avec son fiancé. Je rencontre cette jeune fille, je la questionne, elle garde le silence, me regarde avec cet air tendre dans les yeux. Je la regarde à mon tour, qu’a t’elle donc de plus que moi ? Elle est pas très grande au visage fin encore un peu enfantin, elle est fille unique (peut-être pas, mais je n’ai pas été présentée au reste de sa famille) où trouve elle sa force pour dire « oui » à cet homme ? Elle tourne la tête vers un grand bâtiment qui se détache dans le lointain. Pourtant moi je sens bien que son cœur bat un peu vite, qu’elle sait bien qu’elle part complètement à l’aventure mais elle n’en montre que peu de signe (serait ce parce qu’elle ne me fait pas confiance ??). On l’appelle, elle se retourne, un beau jeune homme se dirige vers elle, il a le visage serein plein de joie dans le regard, une nouvelle vie s’ouvre à eux, ils ne seront plus seuls pour faire face et c’est cette joie, cette confiance qu’ils me partagent. La vie est incertaine, les denrées sont parfois très rares, charpentier ne paye pas très bien mais ils semblent heureux de s’installer ensemble malgré tout.

Alors ça serai ça ? ça serai ça la joie du « oui » malgré l’incertitude ? ça serai ça le « oui » confiant ? « oui » de début d’aventure en bonne compagnie loin de la solitude ? Ils me regardent, je sens qu’ils savent que ça sera pas facile mais je sens aussi qu’ils ont l’audace du « oui ».

Un matin, je recroiserai cette jeune fille une ombre inquiète dans le regard, elle a l’air d’avoir appris quelque chose mais je n’arrive pas à savoir si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Plus tard j’apprendrais que des bruits courts au village, elle aurai trahi le sermon, elle aurai eu un contact avec quelqu’un d’autre que ce jeune homme que j’avais croisé ? Les gens parlent et je crois que c’est ça qui la rends triste, je n’arrive pas à y croire pas elle. Il y a forcément autre chose !

Je n’ai jamais trop su ce qu’il s’était passé vraiment, mais cette jeune femme a vu son ventre s’arrondir et son fiancé l’épouser malgré tout. Un petit garçon naître et leurs maison s’égayer de ses babillements. Je les ai vu continuer d’avancer, même incertain sur le chemin. Je les envie un peu même si ils me disent souvent que moi aussi j’ai le courage de mon « oui », que moi aussi je suis « forte » pourtant moi je me trouve si faible.

Je vous épargnerai le listing de tous les OUI de ma vie, je vous dirai juste que les derniers en date c’est sans doute le « oui » à vos amitiés, ce « oui » du risque de me livrer, ce « oui » à ce boulot, ce « oui » à la suite d’un (bon) berger, ce « oui » de témoin. Je vous parlerai bien de vos « oui » qui me touchent tant, celui de ce jeune allongé samedi au pied de son évêque mais je préfère me taire et vous aimer en silence.

Je vous direz juste que c’est très émue que j’ai dis oui dimanche dernier, à la demande de ces parents, que j’ai dis oui à ce petit bout d’homme en devenir, cette belle joie de partager tant de choses avec lui et ses parents. Je m’engage avec lui et je le fais dans la joie et la fierté. Je le fais avec mes questions, mes peurs, je ne dis pas que ça sera facile mais je pose ce OUI comme une ouverture au monde, une lueur de plus remplie d’espérance.

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Petit pierre et maman arrive mardi prochain, papa embauche le 9… J’ai hâte de dire oui avec EUX, avec VOUS

Je ne sais pas encore trop si je serai de taille aux plus grands « oui » mais quelqu’ils soient je m’engage à ce que chacun de mes « oui » soit des « oui » fort et clair, des « oui » francs tout autant que mes non seront des non déterminés et honnête .

Que ton OUI soit OUI et que ton NON soit NON !

Et c’est au côté de cette jeune femme , de son mari et de leur fiston que je dirais OUI à ma vie, même devant l’improviste, même devant les évènements inattendus qui me font peur.

Merci à tous pour votre amitié, puissent nos vies être un magnifique feu d’artifice de OUI

Commentaires

1. Le mardi, juin 29 2010, 22:21 par Marie-Anne
OUI, c’est joli, c’est positif, ça fait aller de l’avant, ça ouvre des portes…
2. Le jeudi, juillet 8 2010, 20:33 par Nitt
Je suis heureuse pour toi de tous ces oui que tu as prononcés et je t’en souhaite encore beaucoup d’autres.
Cependant, je me permets de penser aux non déguisés que nous avons prononcés, et qui sont les autres facettes de tous ces oui. Comme dans le credo des baptêmes et des professions de foi : « croyez-vous ? Croyez- vous ? Croyez-vous ? » « oui, oui, oui » ; « rejetez-vous ? Rejetez-vous ? Rejetez-vous ? » « oui, oui, oui = non, je ne suivrai pas les chemins qui éloignent de Dieu ; non, je n’écouterai plus la voix du Malin ; non, je ne ferai plus partie de ce monde et refuserai tout ce qui n’est pas Amour ». Mais ils montrent que nous exerçons notre liberté, ils donnent plus de force à nos oui.
  • ce texte me renvoie aussi à nos OUI d’époux et ce texte écrit célibataire à toujours autant de poids aujourd’hui Mariée et Maman
  • Merci à nos 2 marraines (et aux parrains aussi hein ^^) qui nous accompagneront désormais de manière privilégiée.

 

Je vois la vie en rôooseuh

ahhhh ce rose, plus ou moins passé par le temps, ce rose qu’ils osent (ou pas) porter 2 dimanches par an. Ce rose qui se marie avec un peu de doré pour la forme, ce rose qui nous réveille parfois dans notre sommeil violet, dans notre grisaille, dans nos airs essoufflés de CarAIME.

« Utilisée au troisième dimanche de l’Avent (Gaudete) et au quatrième dimanche du Carême (Lætare), la couleur rose, couleur de l’aurore, marque, au milieu de ces temps de pénitence, une pause où l’Eglise vise à mieux faire entrevoir la joie qu’elle prépare (Noël ou Pâques), à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies. Jadis, où l’on était plus attentif qu’aujourd’hui à conformer l’environnement du culte à l’esprit de la liturgie célébrée, on pouvait, ces dimanches-là, contrairement aux autres dimanches de l’Avent et du Carême, parer l’autel de fleurs, sonner toutes les cloches et toucher les orgues alors que les diacres et les sous-diacres prenaient la tunique et dalmatique qu’ils avaient abandonnées au début de l’Avent ou du Carême. « 

Ce rose je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps en fait, parce que mon super grand curé qui n’a peur de rien (ou presque) avait affronté son assemblé en ROSE. 1M95 de rose bah croyez moi on le loupe pas. Ca m’intriguait pourquoi alors que c’est dans l’histoire de l’Eglise, dans le temps liturgique , pourquoi je ne l’avais jamais vu avant ? Pourquoi ils n’osaient pas? le rose leurs va si bien 😉

Et depuis ce jour j’aime tout particulièrement ce jour (enfin ces 2 jours), il est plein de joie, il pétille avec ce rose. Un peu comme la coupe de champagne rosé de notre mariage en fait hihi. Il rayonne ce rose, il donne envie de changer nos quotidiens, il donne envie d’affronter chaque jour un peu plus. Il nous rappelle que ce temps particulier n’est pas triste, n’est pas mort mais bien un temps qui prépare à l’Espérance, qui prépare à une grande joie. Ce rose, il me rappelle que la petite Thérèse disait « je ferais pleuvoir une pluie de roses »

cette fleur si délicate, si belle aux pétales de velours et au parfum si varié, si doux. C’est ma fleur préférée depuis longtemps, pour sa délicatesse, pour son lien avec Marie, pour ma petite Thérésita.

Aujourd’hui je vois la vie en rose 😉 et même si ils ne se pareront pas tous de rose, je sais qu’ils l’auront tous dans le cœur.

 

tous droits réservés

quand on ouvre les mains

 

haaaa les MAINS , il y a un bout de temps qu’il me trotte sous les doigts celui là. Au départ, il faisait parti de la liste pour ma copine Corine et son chemin de CarM (on dit jamais 2 sans 3 hein hihi) et puis il s’est révolté, il a voulu prendra l’air, il a voulu devenir indépendant, voler de ses propres ailes. Tu me pardonneras ma Coco, je t’en trouverais bien un autre va tu vas voir XD.

Il le dit si bien l’ami Jean-Jacques que j’aurais presque pas besoin d’écrire mais en fait non sinon ça serai pas drôle vous croyez pas?

ces derniers temps, je me penche plus souvent sur mes mains, car pour un petit « cousin », pour notre bébypoussin, on a recommencé à faire parler nos mains, on signe chez nous depuis le premier jour et depuis cet été on signe aussi pour ce petit gars et le fait que miniprincesse signe certains mots quasiment sans s’en rendre compte le fait sourire le p’ti gars, mais un sourire comment dire , un grand, un vrai, un immense sourire qui ouvre tout grand la porte de son cœur et nous invite à rentrer dans son monde de silence. Et ce sourire croyez moi, c’est bête hein mais il m’a presque fait pleurer de joie tellement c’était du bonheur brut, tellement c’était de la joie qu’il nous offrait. Puis il y a eu la confiance derrière ce sourire, la merveilleuse confiance qu’il avait tellement de mal à accorder avant qu’on le rejoigne. C’est ce sourire qui est à l’origine de ce billet, qui est à l’origine de ce « et mais en fait elles en font des merveilles ces mains » . Ce billet il est pour petitJean, pour mon petit frère aussi et pour tous ceux qui ont su lire à travers mes mains un peu d’amour, de partage et de joie.

Ah mes mains, elles en ont vu des petites mains, blotties dans les siennes, des petites mains confiantes abandonnées. Mais aujourd’hui ce sont celles de mes enfants qu’elles accompagnent, serrent tendrement.

Mes mains elles caressent, elles disent bonjour, au revoir, je t’aime (et bien d’autres choses).

Mes mains elles portent (beaucoup toujours) , elles dansent (sisi et parfois un ballet étrange au son de la musique du jéju de minipuce ).

Mes mains parfois elles se crispent, de froid, de colère, de tristesse.

Mes mains elles se rejoignent comme pour ensemble se tourner vers le ciel, vers celui qui veille sur nous.

Mes mains elles massent, un petit ventre tourmenté, un dos endoloris, elles glissent, surfent sur la douleur pour tenter de la faire disparaître.

Mes mains, lui remettent les cheveux en place, lui redisant tout l’amour simple qui est dans ce geste. Mes mains elles savourent ses merveilles gourmandes, elles se régalent souvent avant ma bouche.

Mes mains, elles frappent aussi, pour accompagner la cacophonie musical de ma puce, pour applaudir les petites victoires du quotidien.Elles frappent pour demander à ce qu’on lui ouvre la porte, doucement, discrètement l’air de rien.

Mes mains elles se pares des deux signes de ce beau jour de Juillet, ce OUI promis. Que ce soit mon alliance ou ma bague de fiançailles , elles sont bien là toutes les deux pour me redire combien lorsqu’il n’est pas à côté de moi, mon mari est là dans mon cœur, sur moi, avec moi. Elles sont le pont qui nous relis dans nos distances, elles sont le symbole de ce qui nous unis et ce pourquoi on se donne du mal chaque jour qui passe pour cultiver et entretenir cet amour. Elles viennent réveiller mes mains parfois trop simple et rappeler à mes yeux ce que parfois on oublierai trop vite.

Mes mains, elles sont pleins de cicatrices, petits ou grands bobo, signe d’une activité passé, ardente pour les travaux manuels (et souvenirs des camps aussi qui les ont bien fait vivre aussi ^-^) . Mes mains, elles essayent de faire la paix quand parfois elles voudraient faire la guerre. Parfois elles se glissent encore dans mes poches pour chercher un peu de chaleur.

Mes mains pianotent un peu plus sur le clavier, là où parfois la parole ne suffit pas. Mes mains écrivent du beau, du moins beau mais toujours comme un prolongement de mon cœur.

Mes mains se tendent vers l’autre, vers l’infini d’un cœur blessé. Elles se tendent débordantes d’amour comme une promesse de jours meilleurs.

Mes mains s’arrêtent parfois dépourvu de toutes émotions ou justement à cause d’un trop plein d’émotions. Elles sont dépassées, n’osent pas, se taisent (boudent aussi parfois).

Mes mains elles sont parfois fragiles, elles se laissent aller abandonnées, ouvertes là comme ça sans plus rien pouvoir faire que ce je t’aime silencieux, que ce « vas y toi fait quelque chose parce que moi je peux plus » Ce regard tourné vers le ciel, vers celui qui peut tout.

A force de signer de nouveau, à force de refaire attention à ce que je peux faire passer par ma stature, mon regard, mes mains, je mesure à quel point je devrais me réjouir de ne pas avoir que ma voix pour m’exprimer, redonner un sens profond à cette communication (non verbale) qui finalement est presque la plus directement lié au cœur. Et c’est pas petit Jean qui me dira le contraire.

 

un coup de plus, de trop

Je voulais l’écrire mais je ne savais pas comment, je ne savais pas par quel bout commencer.

On peut dire « vient donne moi un COUP de main » , « on peut dire je vais passer un COUP de fil je reviens » , on peut chanter « boire un petit COUP », on peut dire  » pour le COUP je ne sais pas » (oui bon ce n’est pas très français j’avoue ^_^)

Mais il y a eu aussi ces coups là, ceux qu’on tait, de peur, de honte. Il y a cette tata qui appelle, cette maman, cette femme qui en a reçu encore. Il y a les souvenirs qui remontent, le regard de l’homme, cette ride de trop sur son front. Il y a la peur qu’un malheur arrive qui s’installe petit à petit, mais on ne peut pas prendre les décision pour les autres, alors on serre les dents, on soutien, on épaule, on parle, on prend la vie comme elle vient, on sourie. On profitera des vacances, pour rendre visite, pour que les enfants mettent un peu de joie dans ce monde d’adulte parfois un peu terne.

On regarde la croix, on voit la méchanceté du monde et des hommes face à tout l’Amour de Dieu.

Seigneur moi qui suis si petite et si démunie, je te remet nos vies, nos familles nos amis. Toi qui sais tout qui voit tout , en cette année de la miséricorde prend pitié et empli nous de ton Amour. Que ce temps de CarAIME nous rapproche un peu plus de ceux qui souffrent, de ceux qui n’ont pas la chance d’être aimé.

une belle entrée

je voulais juste vous souhaiter une belle entrée en carême, un beau chemin vers Pâques qui pour nous sera bien particulier car notre petit prince sera baptisé au terme de ces 40jours de CarAIME dans la paroisse où j’ai le plus « grandi » ces dernières années, où miniFilletourbillon a été baptisée et où on s’est mariés.

Je porte ce blog, chacun de ceux qui s’arrêteront en laissant un message ou pas et ce carême sur la toile dans nos prières. Je suis en retard dans mes publications ( mais ma famille passera toujours avant donc tout viendra en temps et en heure ^^) mais ce carême sera sous le signe du lapin bleu, je vous en dirais plus au fil de ces 40J, il sera aussi en partenariat (au moins de lecture voir d’écriture) avec encore une fois ma chère Corine .

Toute notre Mère veilleuse family (bisouuuuus à celle qui est à l’origine du si beau jeu de mots MERCI) vous porte dans ses prières et si vous en avez des toutes particulières n’hésitez pas à me les écrire on se fera une joie des ajouter à notre liste.

 

l'oeuvre de ma petite artiste de 24 mois au cours de la messe

l’oeuvre de ma petite artiste de 24 mois au cours de la messe

à la saint Antoine

Je ne sais pas d’où vient cette tradition d’invoquer saint Antoine pour les objets perdus (plus précisément on le prierai pour tout ce qui a été perdu ça va du matériel au moins matériel notre foi par exemple) , mais ma grand mère avait, elle, coutume de dire que « ce que tu cherches tu le retrouveras toujours quand tu le chercheras pas/plus si tu dois le retrouver »

L’histoire que je vais vous raconter, c’est l’histoire d’un sentiment coupable d’adulte qui n’a pas veillé aux affaires de sa fille. C’est l’histoire d’une foule de saints anges qui veillent chez nous, sur nous.

« once open a time » (oui oui oui j’aime bien frimer de temps en temps:-p )

Si il y a bien quelque chose que je ne voulais pas égarer c’est bien la médaille de baptême de ma fille, alors je la gardais précieusement dans sa boîte ne la sortant que pour les grandes occasions et/ou le dimanche à la messe. Oui vous me direz que cette médaille est faite pour être portée mais ayant perdu (mordillé aussi:p) ma propre médaille je vous avoue que j’aimerai que ma fille puisse au moins la porter elle même (et puis après plus grande si elle la perd ça sera de sa responsabilité plus la mienne quoi que.).

Puis vint le jour où on a cherché cette précieuse petite boîte orange, cette petite boîte que j’ouvre toujours avec émotion car rien que dans cette petite boîte réside tout l’amour du parrain et de la marraine de minipuce, réside notre acte de foi le jour de son baptême, réside une sainte patronne avec son bébé sa présence à nos côtés. Un jour on l’a cherché, j’ai pesté, ouvert les placards, toutes mes propres boîtes à moi, cherché dans ma mémoire la dernière fois qu’on lui avait mise, tout ça sans succès. Puis j’ai « essayé » de ne plus y penser (et appliquer la méthode de ma grand mère), j’ai même fini par me faire à l’idée de devoir lui en ré offrir une avec tout ce que cela implique. Puis on a dû faire les cartons pour déménager, là j’ai cru que l’on allait la retrouver cette petite boîte farceuse, derrière un meuble, sous le lit de mini mais non l’appartement finit vide sans que l’on ai retrouvé la voyageuse.

Début Janvier 2016 ça fait bientôt 1an qu’on a égaré la boîte, presque un an et j’ai fini par ne plus y penser, enfin presque plus. On achève de ranger les cartons, vider les derniers sacs qui encombrent notre chambre pour installer le respirateur de papatissier (il fait de l’apnée du sommeil). Et là, au détour d’un banal sac où j’avais mis il y a bien longtemps tout ce qui restait et pour qui je n’allais pas assembler un carton. Au détour de ce sac j’ai aperçu la petite boîte orange, j’ai d’abords cru qu’elle était vide et je me suis dit que franchement il abuse là haut c’est déjà bien assez douloureux comme ça. Et puis je l’ai ouverte, là tout gentiment reposait sa jolie petite médaille, Marie avec son bébé jéju dans les bras me souriait. Elle avait un petit air réconfortant cette petite Marie là, comme pour me dire « tu vois, je suis toujours là, je ne vous ai pas quitté ». Et là moi toute maman bête que je suis avec mon bain d’hormones, j’ai versé ma larmichette. Je dégoulinais de joie, de bonheur de la revoir là bien sagement posée dans sa petite boîte. J’étais tellement heureuse que j’ai appelé dans l’appartement, papatissier est arrivé un peu inquiet et il m’a trouvé assise sur le lit, lui tendant victorieuse la petite boîte orange. Et lui aussi a souri.

Depuis ce jour vous pensez bien que je la surveille comme le lait sur le feu la petite boîte, pas un jour ne passe sans que je ne l’ouvre, que je dise bonjour à Marie, que je lui sourie comme une promesse de ne plus la perdre dans le dédale de nos vies. Minipuce a grandi depuis la dernière fois qu’elle l’a porté, alors elle la caresse, dit « jolie Ma hi » . Je lui ai promis de lui mettre pour ses 2ans (dans quelques semaines déjà) dans notre virée nordique. En attendant je lui raconte, je lui apprends à prendre soin de cette petite boîte (et de l’autre la bleu avec sa gourmette désormais trop petite et son petit ange) et surtout de ce qu’elle contient.

Ma douce Mamy, toi qui de là haut doit avoir le sourire jusqu’aux oreilles en chuchotant dans mon cœur « tu vois qu’est ce que je t’avais dis » Merci !

Oh ma chère maman du ciel, tu nous aime hein ? Mon cœur d’enfant sautille de joie de t’avoir retrouvée comme on retrouve une amie si chère. Comme un rendez vous tellement attendu, une rencontre inattendue. Le coin prière est rouvert pour l’occasion, Apoline découvre et balbutie ses premiers merci jéju, ses « je t’aime ». Et oui Dieu fait des petits miracles dans nos vies tous les jours, des fois des petits miracles presque invisible, des miracles qui ne feraient pas de grnads saints mais si on se penche bien ils sont drôlement chouette quand même.

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et paf le GIF

Sur Facebook en ce moment, il y a un GIF (pour les néophytes comme mois une image animée ) qui circule et qui à il faut l’avouer un certain succès particulièrement sur la cathosphère.

Moi comme je suis un peu joueuse, je l’aime forcément. Ça me rappelle le bon vieux temps des lapins qui bougent (dès que je remets la main dessus je vous le dis mais le farceur bouge beaucoup ^^), de ma bible ouverte pour trouver un verset qui irai avec le lapin du jour. Laisser oeuvre la providence, Dieu à travers les pages de ma bible ouverte (et un peu poussiéreuse faut avouer )

Je suis un peu joueuse et Dieu il le sait bien, il sait bien que même dans la course du quotidien (ma fille qui coure en pyjama et la pile de linge qui attend alors qu’il est déjà 9h22) je ne résisterai pas, je prendrais ensuite mon crayon pour griffonner dans un coin ce verset pour le mâchouiller dans la journée et y revenir quand le calme reviendra après la tempête. Il le sait bien lui que je sais pas toujours comment lui dire que je pense à lui, que j’aimerai lui faire une plus grande place mais que parfois j’y arrive pas, pas assez en tout cas. Alors mon petit « je t’aime », « je ne t’oublie pas hein » je cours et je reviens. Et tous ces moments où je lève le regard vers le ciel, en disant donne moi la force Seigneur, la force des nuits si courtes, la force des supermamans, la patience qu’il risque de me manquer quand ma tourbillonnante petite fille va lancer son « mode faisattentionàmoi ». Seigneur donne moi d’être parent, éducateur, sensible solide et sécurisant. donne moi la force d’être témoin aussi et de prendre le temps pour toi, pour te laisser être là dans nos vies comme on se l’ait juré un 11juillet.

Alors faites vous plaisir, laissez le vous parler, laisser lui une petite minute pour vous rejoindre et en plus c’est offert par notre bon Pape François.

bon si quelqu’un à le moyen de le faire fonctionner sur mon blog je prends parce que là finalement ça n’a pas trop d’intérêt mais bon l’idée et là et le petit clin DIEU aussi :p

 

 

Ps: ça serai aussi l’occasion de vous parler de pourquoi il a été conçu ce GIF, vous parler des JMJ mais ça c’est une autre histoire 😉

impromptu

La Vie est « drôle » parfois (je mets des guillemets vous me pardonnerez les linguistes :p ) drôle pas dans le sens de rigolote (quoi que) mais plutôt dans le sens de surprenante parfois pas que en bien.

On attend un appel pour fixer un café et il fini par arriver cet appel, on est heureux et ça s’entend mais la voix en réponse est sombre, basse et presque inaudible. On demande si ça va ou plutôt « ça va pas? » une réponse dans un souffle, on se retrouve stoppé net en pleine joie le souffle coupé, on se demande si on a bien entendu, on aimerai se tromper mais les sanglots dans la voix à l’autre bout du fil nous confirme que non on a bien tout compris.

On avait demandé à lutine de venir dire bonjour, on se retrouve avec une lutine qui ne comprend pas pourquoi maman a de l’eau dans les yeux. Une lutine a qui on dit après avoir raccroché que même les adultes ont parfois du chagrin et qu’on va prier Marie qui est la maman de tout le monde de les consoler. « et jéju aussi? » allez et Jésus aussi tiens t’as raison lutine.

Parfois on attend un appel, on le reçoit dans la joie, on raccroche le cœur lourd et la seule joie qui reste est notre Espérance, notre Foi qui pourtant parfois est bien incertaine. Oserais je la transmettre?  Oserais je lui dire qu’on prie pour elle et pour sa famille depuis son appel? Oserais je lui parler de la beauté et la force de la prière commune même pour les inconnus? J’avoue que de prime abord je dirais que non mais qui sait IL nous réserve tellement de clin Dieu et de grâces.

Merci pour elle, pour eux, pour nous Seigneur d’être là même quand on te renie comme Pierre, qu’on te trahi comme Judas, qu’on t’aime sans condition comme Jean. Merci Seigneur de me garder près de toi malgré mes départs et mes retours parce que vraiment avoir la Foi c’est une sacré force et j’aimerai tellement la partager, avoir cette facilité à en parler surtout dans des moments comme ceux là.

 

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ps  l’ami lapin  si tu passes par là je t’ai emprunté ce dessin car tu es bien placé pour savoir à quel point il m’est cher, merci !