retrouver la confiance

il faisait beau pourtant cette semaine, il faisait beau dehors mais chez nous tout était gris dans nos 4 murs d’adultes. J’ai passé des heures au téléphone sans succès oubliant jusqu’à la présence de mon petit tourbillon, la rabrouant pour finir ce que je devais faire. Alors elle du haut de ses 2 ans nous faisait bien comprendre qu’elle n’était pas d’accord avec tous ces nuages et ça finissait toujours pareil, en orage et en pluie.

Puis j’ai été rattrapé par ma santé, heureusement papatissier était encore en vacance, il a géré comme une chef ( sa femme, ses 2 petits grumeaux ) le temps que tout aille mieux.Et là tout à coup j’ai réalisé que rien ne pourrai remplacer mes enfants (et mon mari aussi hein ^^) que toutes ces affaires d’adultes m’avaient éloigné de l’essentiel. De ce pourquoi j’avais pris mon congé parental.

alors j’ai regardé le ciel qui était d’un bleu si pur et j’ai prié. Tu sais Seigneur, que je ne prie pas assez, que je suis dépassé par tout ça, que je suis si loin parfois. Mais tu sais aussi hein combien au fond de moi, j’ai foi en toi, que je ne nous sait pas seuls. Tu sais, je ne me tourne pas assez vers toi dans nos quotidiens sauf pour me raccrocher à toi pour ne pas tomber. Je suis bien ingrate dans mon amour pour toi et pour ma famille et pourtant toi comme eux continue de m’aimer inconditionnellement dans tous les aléas de nos vies, dans tous nos silences et surtout dans toutes nos peurs.

J’ai raccroché cette petite médaille sur le lit de notre fille et de notre petit garçon (planquée pour ne pas qu’il l’attrape), j’ai ressorti cette petite médaille au quelle je tiens tant et qu’il reste de notre mariage. Cette médaille doublement bénie, cette médaille qui a suivi plus de 25 ans de ma petite vie et qui continue sa route avec nous. Je repense à son message à ma douce maman du ciel :

« o Marie conçue sans pêchés, priez pour nous qui avons recours à vous »

Comment avais je pu oublier? Oublier combien cette médaille me rendait confiance, combien elle avait une place importante dans ma vie. Seigneur pardonne moi mes éloignements et toi Marie veille sur nous tout particulièrement, nous qui portons avec amour ce petit bout de toi.

 

veille sur nous Marie

l’histoire de la médaille miraculeuse c’est par ici

 

Dans la joie du RESSUSCITE !!

 

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Il est ressuscité!!! Si si j’vous jure, il a vaincu la mort, il a tout enduré, il est mort pour nous et comme il ne peut pas se passer de nous tellement il nous aime, le voilà ressuscité!

c’est avec beaucoup de coeur et de joie que notre petite fille a pu entonner ses « allouya », danser dans les allées, faire bravo à chaque chant. Depuis Dimanche son petit frère est né dans la grande famille de Dieu, son petit frère est aussi celui de « son jéju » et même si du haut de ses 24mois on ne sait pas trop jusqu’où s’arrête sa compréhension, mais elle est bien là sa joie de se retrouver en famille, de retrouver ses « cousins/copains » et de s’en faire un nouveau. « Que votre joie soit par fête » !

Merci pour cette messe comme toujours très animée et très colorée grâce à la pastorale des nations (et je sais que ça touche beaucoup ma belle sœur camerounaise cette choral là ^^ ) . Cette messe dans cette paroisse où j’ai grandi dans mon célibat et où désormais ma famille grandi dans la foi. Tous ces paroissiens qui disent « me/nous » regretter mais qui avec la joie tellement à fleur de sourire que l’on sent toute palpable combien elle est là bien présente.

merci à nos prêtres, tout particulièrement à notre curé qui est un témoin tout particulier à la grâce qui s’éveille dans notre famille.

Merci à tous et à chacun pour vos prières, pour votre soutien et votre joie.

Merci pour la joie simple, pour les enfants qui courent après la clochette pour trouver les oeufs, pour le partage entre amis, en famille. Merci pour la fête que tu nous donnes de pouvoir faire en l’honneur de ce jour doublement particulier.

Merci pour ces amis qu’on a dû laisser repartir un peu le coeur lourd (c’est toujours trop court) mais qu’on se réjouit de retrouver très vite dans la prière malgré la distance. Pour la joie du partage le temps d’un WE, le temps d’un grand OUI, le temps d’une fête.

Merci pour les OUI de son parrain et de sa marraine à nos côtés, nous sommes fiers et heureux d’être accompagné sur cette belle route de parents et de chrétiens.

Merci pour ta présence Seigneur dans chacun des membres de cette grande et belle famille, chacun à sa manière, chacun avec ses couleurs et ses traits de caractères, chacun avec ses richesses et ses pauvretés.

Et bienvenu à toi petit combattant dans notre belle famille, belle naissance de baptisé parmi nous.

 

Je t’aime fort!

Beau et saint temps Pascal à tous! dans la joie!

comme un echo

Sur le blog de ma copine Corine, je parle de Marraine et comme je l’ai dis notre petit prince combattant sera baptisé dimanche du coup ça fait écho à un texte sur le « oui » que j’ai écris pour le baptême de mon petit pifi il y a déjà 6ans. Et je vous avouerais que en ces temps très troublés (on a une grosse pensée pour nos voisins de racines ch’ti, nos amis …) il fait bon le relire. Il fait bon se remémorer des temps de grâces car il y ‘en a partout des temps comme ça mais on oublie parfois de les voir alors à ta suite petit dhomme nous allons redire OUI avec toi, avec tes 5 copains/copines et les jeunes adultes de la veillée. Un grand et beau OUI à la vie, OUI à Dieu.

L’AUDACE DU OUI (28/06/2010)

Avez vous un jour réfléchi à tout ce que ce petit mot peut parfois faire découler, ouvrir des portes…

3 petites lettres qu’on l’on dit si souvent sans trop réfléchir, parce qu’on vous pose une question, qu’il faut une réponse rapide. Juste 3 petites lettres si anodines, si discrètes, juste un mot, un seul mot mais qui engage pourtant tellement.

« Oui » au service à la maison, « oui » à l’arrivée d’un frère, « oui » à ce rôle parfois ingrat de « premier », « oui » au départ, « oui » au premier boulot, « oui » à cette rencontre d’un autre monde, « oui » à cet accompagnement de jeunes, « oui » à la promesse d’un engagement, « oui » à la confirmation d’un autre. « Oui » à la rencontre d’une petite sœur là haut, « oui » au rire et à l’humour.

« Oui » à l’amitié malgré les questions, les interrogations, » oui » à la séparation, « oui » à l’arrachement du deuil, « oui » à l’incompréhension, « oui » à la révolte, « oui » à la colère face à l’injustice, oui

Il y a divers « oui » certains plus durs que d’autre à dire, certains ayant plus de poids que d’autre mais quand on y pense notre vie est parsemée de « oui », un peu comme les cailloux du petit poucet dans la forêt . Il y a des oui qu’on regrette un peu parfois, d’autre qu’on aimerai avoir dit plus tôt. Il y a des « oui » qui engage une vie, plus rien après n’est comme avant, des oui de « confort » peut-être un peu banal mais peut-être pas tant que ça. Il ya le « oui » fort des amis qui s’engagent et celui plus discret de notre cœur à avancer avec eux.

Ce petit mot de 3lettres n’est rien pourtant dans nos vies, il y en a qui ont beaucoup compté, qui ont été si dur que l’on en mesure toute la force et toute la beauté qu’une fois qu’on les a dit.

Alors, je rencontre une femme sur ma route, une jeune fille plutôt, une jeune fille frêle et timide, une jeune fille qui a grandi dans sa famille sans trop de vagues et qui se prépare à prononcer ce OUI qui la liera avec son fiancé. Je rencontre cette jeune fille, je la questionne, elle garde le silence, me regarde avec cet air tendre dans les yeux. Je la regarde à mon tour, qu’a t’elle donc de plus que moi ? Elle est pas très grande au visage fin encore un peu enfantin, elle est fille unique (peut-être pas, mais je n’ai pas été présentée au reste de sa famille) où trouve elle sa force pour dire « oui » à cet homme ? Elle tourne la tête vers un grand bâtiment qui se détache dans le lointain. Pourtant moi je sens bien que son cœur bat un peu vite, qu’elle sait bien qu’elle part complètement à l’aventure mais elle n’en montre que peu de signe (serait ce parce qu’elle ne me fait pas confiance ??). On l’appelle, elle se retourne, un beau jeune homme se dirige vers elle, il a le visage serein plein de joie dans le regard, une nouvelle vie s’ouvre à eux, ils ne seront plus seuls pour faire face et c’est cette joie, cette confiance qu’ils me partagent. La vie est incertaine, les denrées sont parfois très rares, charpentier ne paye pas très bien mais ils semblent heureux de s’installer ensemble malgré tout.

Alors ça serai ça ? ça serai ça la joie du « oui » malgré l’incertitude ? ça serai ça le « oui » confiant ? « oui » de début d’aventure en bonne compagnie loin de la solitude ? Ils me regardent, je sens qu’ils savent que ça sera pas facile mais je sens aussi qu’ils ont l’audace du « oui ».

Un matin, je recroiserai cette jeune fille une ombre inquiète dans le regard, elle a l’air d’avoir appris quelque chose mais je n’arrive pas à savoir si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Plus tard j’apprendrais que des bruits courts au village, elle aurai trahi le sermon, elle aurai eu un contact avec quelqu’un d’autre que ce jeune homme que j’avais croisé ? Les gens parlent et je crois que c’est ça qui la rends triste, je n’arrive pas à y croire pas elle. Il y a forcément autre chose !

Je n’ai jamais trop su ce qu’il s’était passé vraiment, mais cette jeune femme a vu son ventre s’arrondir et son fiancé l’épouser malgré tout. Un petit garçon naître et leurs maison s’égayer de ses babillements. Je les ai vu continuer d’avancer, même incertain sur le chemin. Je les envie un peu même si ils me disent souvent que moi aussi j’ai le courage de mon « oui », que moi aussi je suis « forte » pourtant moi je me trouve si faible.

Je vous épargnerai le listing de tous les OUI de ma vie, je vous dirai juste que les derniers en date c’est sans doute le « oui » à vos amitiés, ce « oui » du risque de me livrer, ce « oui » à ce boulot, ce « oui » à la suite d’un (bon) berger, ce « oui » de témoin. Je vous parlerai bien de vos « oui » qui me touchent tant, celui de ce jeune allongé samedi au pied de son évêque mais je préfère me taire et vous aimer en silence.

Je vous direz juste que c’est très émue que j’ai dis oui dimanche dernier, à la demande de ces parents, que j’ai dis oui à ce petit bout d’homme en devenir, cette belle joie de partager tant de choses avec lui et ses parents. Je m’engage avec lui et je le fais dans la joie et la fierté. Je le fais avec mes questions, mes peurs, je ne dis pas que ça sera facile mais je pose ce OUI comme une ouverture au monde, une lueur de plus remplie d’espérance.

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Petit pierre et maman arrive mardi prochain, papa embauche le 9… J’ai hâte de dire oui avec EUX, avec VOUS

Je ne sais pas encore trop si je serai de taille aux plus grands « oui » mais quelqu’ils soient je m’engage à ce que chacun de mes « oui » soit des « oui » fort et clair, des « oui » francs tout autant que mes non seront des non déterminés et honnête .

Que ton OUI soit OUI et que ton NON soit NON !

Et c’est au côté de cette jeune femme , de son mari et de leur fiston que je dirais OUI à ma vie, même devant l’improviste, même devant les évènements inattendus qui me font peur.

Merci à tous pour votre amitié, puissent nos vies être un magnifique feu d’artifice de OUI

Commentaires

1. Le mardi, juin 29 2010, 22:21 par Marie-Anne
OUI, c’est joli, c’est positif, ça fait aller de l’avant, ça ouvre des portes…
2. Le jeudi, juillet 8 2010, 20:33 par Nitt
Je suis heureuse pour toi de tous ces oui que tu as prononcés et je t’en souhaite encore beaucoup d’autres.
Cependant, je me permets de penser aux non déguisés que nous avons prononcés, et qui sont les autres facettes de tous ces oui. Comme dans le credo des baptêmes et des professions de foi : « croyez-vous ? Croyez- vous ? Croyez-vous ? » « oui, oui, oui » ; « rejetez-vous ? Rejetez-vous ? Rejetez-vous ? » « oui, oui, oui = non, je ne suivrai pas les chemins qui éloignent de Dieu ; non, je n’écouterai plus la voix du Malin ; non, je ne ferai plus partie de ce monde et refuserai tout ce qui n’est pas Amour ». Mais ils montrent que nous exerçons notre liberté, ils donnent plus de force à nos oui.
  • ce texte me renvoie aussi à nos OUI d’époux et ce texte écrit célibataire à toujours autant de poids aujourd’hui Mariée et Maman
  • Merci à nos 2 marraines (et aux parrains aussi hein ^^) qui nous accompagneront désormais de manière privilégiée.

 

y’a des jours comme ça

Avant toutes choses c’est une archive de mon ancien blog, une de ces rares archives (pasque en 4ans de temps il y avait beaucoup de tri à faire ) que je me plais à relire. Pour ceux et celles qui passeront ici et qui n’ont pas connu Meltingpotes et pour ceux qui l’ont déjà lu mais bon vous savez il y a des jours comme ça tout au long d’une vie. 6 ans après sa première publication je mesure à quel point c’est encore vrai dans ma nouvelle vie d’épouse, de maman , pas toujours très disponible mais toujours prête pour ceux qui le veulent.

Y’a des jours comme ça, on a envie de crier partout combien on est heureux mais on n’arrive pas à trouver ses mots. On cherche, on cherche et contrairement à ce qu’IL avait prévu, on ne trouve pas.

Y’a des jours on a envie de faire et de dire pleins de choses et on s’aperçoit que nos actes ont bien plus de limites que nos sentiments.

Y’ a des jours où on réalise que des gens arrivent dans votre vie, se font une place et lorsque vous les rencontrez en vrai ça devient presque une évidence (même si tout reste à construire) et c’est beau!

Y’a des jours,  la distance est loin, dure et vraiment lourde à porter et il y a des jours où on sent que l’on n’ est pas tout seul et que c’est dur aussi pour LUI d’être cloué sur sa CROIX loin de NOUS.

Y’a des jours, on a envie de partir, de s’incruster ailleurs juste pour un WE, juste pour le plaisir d’être ensemble.

Y’a des jours où on ressent un vide , une sensation d’inachevé, comme une dette à la Vie. Il manque quelque chose à cette fin de vacances, il manque une pièce au puzzle, il faut apprendre à vivre avec, apprendre à les laisser avancer, penser en silence à la prochaine fois et avoir hâte!!

Y’a des jours où on a le cœur débordant d’amour et d’autres pas. Y’des jours de sécheresses, des jours d’aridités mais il y a toujours une goutte d’eau quelque part qui traîne pour « venir mettre de l’eau dans nos cœurs  » ( tout droit réservé @loulette)

Y’a des jours où on s’en veut, où on doute et d’autres où on ne se pose pas de questions on VIT!!

(ce billet a été écrit le 3 septembre 2010 après un mois d’août très particulier puisque l’on s’était retrouvé du net à la vrai vie pour ma 3ème dizaine.)

 

Je vois la vie en rôooseuh

ahhhh ce rose, plus ou moins passé par le temps, ce rose qu’ils osent (ou pas) porter 2 dimanches par an. Ce rose qui se marie avec un peu de doré pour la forme, ce rose qui nous réveille parfois dans notre sommeil violet, dans notre grisaille, dans nos airs essoufflés de CarAIME.

« Utilisée au troisième dimanche de l’Avent (Gaudete) et au quatrième dimanche du Carême (Lætare), la couleur rose, couleur de l’aurore, marque, au milieu de ces temps de pénitence, une pause où l’Eglise vise à mieux faire entrevoir la joie qu’elle prépare (Noël ou Pâques), à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies. Jadis, où l’on était plus attentif qu’aujourd’hui à conformer l’environnement du culte à l’esprit de la liturgie célébrée, on pouvait, ces dimanches-là, contrairement aux autres dimanches de l’Avent et du Carême, parer l’autel de fleurs, sonner toutes les cloches et toucher les orgues alors que les diacres et les sous-diacres prenaient la tunique et dalmatique qu’ils avaient abandonnées au début de l’Avent ou du Carême. « 

Ce rose je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps en fait, parce que mon super grand curé qui n’a peur de rien (ou presque) avait affronté son assemblé en ROSE. 1M95 de rose bah croyez moi on le loupe pas. Ca m’intriguait pourquoi alors que c’est dans l’histoire de l’Eglise, dans le temps liturgique , pourquoi je ne l’avais jamais vu avant ? Pourquoi ils n’osaient pas? le rose leurs va si bien😉

Et depuis ce jour j’aime tout particulièrement ce jour (enfin ces 2 jours), il est plein de joie, il pétille avec ce rose. Un peu comme la coupe de champagne rosé de notre mariage en fait hihi. Il rayonne ce rose, il donne envie de changer nos quotidiens, il donne envie d’affronter chaque jour un peu plus. Il nous rappelle que ce temps particulier n’est pas triste, n’est pas mort mais bien un temps qui prépare à l’Espérance, qui prépare à une grande joie. Ce rose, il me rappelle que la petite Thérèse disait « je ferais pleuvoir une pluie de roses »

cette fleur si délicate, si belle aux pétales de velours et au parfum si varié, si doux. C’est ma fleur préférée depuis longtemps, pour sa délicatesse, pour son lien avec Marie, pour ma petite Thérésita.

Aujourd’hui je vois la vie en rose😉 et même si ils ne se pareront pas tous de rose, je sais qu’ils l’auront tous dans le cœur.

 

tous droits réservés

mon carême en Galilée

Je l’avais promis, je me l’étais promis.

Le lire, s’arrêter sur une page, recevoir cette main tendue dessinée comme une main tendu vers moi, repartir.

Sourire à un jeu de mot, se laisser porter par les souvenirs d’un été fort chaud à la CG de Toulouse, jouer à cherche et trouve « le lapin bleu » avec ma fille, la voir éclater de rire en tendant son petit doigt vers la même main tendue.

trouver que finalement l’OURS en moi (oui bon là faut juste que je précise que j’ai été cheftaine scoute, que j’ai été (et le reste toujours au fond de moi) Baloo tellement de fois que l’éducateur un peu rude qu’il est a fait résonner en moi un cœur d’ours ^^) se réveille avec Hans.

Faire avec Mini l’inventaire du bestiaire de ce tome 2, les bruits, la démarche et bien rigoler (oui bon ça a rien à voir avec le sujet mais c’est pas facile de lire avec une mini de 2ans super curieuse, on s’adapte comme on peu)

Alors ce tome 2 je vous dirais pas finalement ce que j’en pense parce que je pense trop de choses qui ne sont pas toujours très objective par contre je peux vous dire que notre prochain jeu sera de chercher les paraboles en ombres et les références dans la bible (et pour ça il est champion le lapin quand il s’agit d’un jeu qui me ferai ouvrir ma bible.) . Je savoure juste la richesse de tout ce qui est en arrière plan (et ma mini aussi) que ce soit les plantes, le travail des animaux

bah dit donc mon lapin t’as du bien faire augmenter ton stock de brouillon avec tous ces détails.@COOLUS Et tu as dû en apprendre un paquet de choses pour nous transmettre tout ça. Te connaissant c’est un sacré boulot que tu as abattu là.

Alors franchement là je me délecte à lire toutes tes explications botaniques et croyez moi on ne peut pas lire cette BD sans aller faire un tour sur le site explicatif qui va bien avec. Galilée une affaire qui tourne si comme moi une seule lecture ne vous suffit pas vous allez vous régaler en plongeant dans les détails, en vous laissant porter par toutes les émotions que vous ressentirez en vous attardant un peu.

Mon carême avec le lapin suit sa route, la prochaine fois on le fait avec notre bible (et franchement pour me la faire ouvrir il faut s’accrocher malheureusement:/ ) et là encore je suis sûre que ça sera très riche, en découverte en mot d’amour, en clin DIEU.

un grand merci à toi l’ami lapin et ton comparse Birus, à toi ELVINE pour la mise en couleur où tu as dû bien t’amuser effectivement (enfin t’amuser et pester peut-être aussi parce que mettre en couleurs autant de détail sur un ordi bah ouaaaahhhh)

Merci de nous régaler encore une fois, merci de nous accompagner vers Pâques sur SES pas, merci de mettre un peu de Dieu dans nos vies et avec le sourire s’il vous plaît. Merci de me permettre de détourner parfois un peu cette BD de son but premier mais mon tourbillon de fille a de si jolies étoiles quand elle regarde la BD avec moi et puis on rigole bien aussi.

Belle route vers Pâques

quand on ouvre les mains

 

haaaa les MAINS , il y a un bout de temps qu’il me trotte sous les doigts celui là. Au départ, il faisait parti de la liste pour ma copine Corine et son chemin de CarM (on dit jamais 2 sans 3 hein hihi) et puis il s’est révolté, il a voulu prendra l’air, il a voulu devenir indépendant, voler de ses propres ailes. Tu me pardonneras ma Coco, je t’en trouverais bien un autre va tu vas voir😄.

Il le dit si bien l’ami Jean-Jacques que j’aurais presque pas besoin d’écrire mais en fait non sinon ça serai pas drôle vous croyez pas?

ces derniers temps, je me penche plus souvent sur mes mains, car pour un petit « cousin », pour notre bébypoussin, on a recommencé à faire parler nos mains, on signe chez nous depuis le premier jour et depuis cet été on signe aussi pour ce petit gars et le fait que miniprincesse signe certains mots quasiment sans s’en rendre compte le fait sourire le p’ti gars, mais un sourire comment dire , un grand, un vrai, un immense sourire qui ouvre tout grand la porte de son cœur et nous invite à rentrer dans son monde de silence. Et ce sourire croyez moi, c’est bête hein mais il m’a presque fait pleurer de joie tellement c’était du bonheur brut, tellement c’était de la joie qu’il nous offrait. Puis il y a eu la confiance derrière ce sourire, la merveilleuse confiance qu’il avait tellement de mal à accorder avant qu’on le rejoigne. C’est ce sourire qui est à l’origine de ce billet, qui est à l’origine de ce « et mais en fait elles en font des merveilles ces mains » . Ce billet il est pour petitJean, pour mon petit frère aussi et pour tous ceux qui ont su lire à travers mes mains un peu d’amour, de partage et de joie.

Ah mes mains, elles en ont vu des petites mains, blotties dans les siennes, des petites mains confiantes abandonnées. Mais aujourd’hui ce sont celles de mes enfants qu’elles accompagnent, serrent tendrement.

Mes mains elles caressent, elles disent bonjour, au revoir, je t’aime (et bien d’autres choses).

Mes mains elles portent (beaucoup toujours) , elles dansent (sisi et parfois un ballet étrange au son de la musique du jéju de minipuce ).

Mes mains parfois elles se crispent, de froid, de colère, de tristesse.

Mes mains elles se rejoignent comme pour ensemble se tourner vers le ciel, vers celui qui veille sur nous.

Mes mains elles massent, un petit ventre tourmenté, un dos endoloris, elles glissent, surfent sur la douleur pour tenter de la faire disparaître.

Mes mains, lui remettent les cheveux en place, lui redisant tout l’amour simple qui est dans ce geste. Mes mains elles savourent ses merveilles gourmandes, elles se régalent souvent avant ma bouche.

Mes mains, elles frappent aussi, pour accompagner la cacophonie musical de ma puce, pour applaudir les petites victoires du quotidien.Elles frappent pour demander à ce qu’on lui ouvre la porte, doucement, discrètement l’air de rien.

Mes mains elles se pares des deux signes de ce beau jour de Juillet, ce OUI promis. Que ce soit mon alliance ou ma bague de fiançailles , elles sont bien là toutes les deux pour me redire combien lorsqu’il n’est pas à côté de moi, mon mari est là dans mon cœur, sur moi, avec moi. Elles sont le pont qui nous relis dans nos distances, elles sont le symbole de ce qui nous unis et ce pourquoi on se donne du mal chaque jour qui passe pour cultiver et entretenir cet amour. Elles viennent réveiller mes mains parfois trop simple et rappeler à mes yeux ce que parfois on oublierai trop vite.

Mes mains, elles sont pleins de cicatrices, petits ou grands bobo, signe d’une activité passé, ardente pour les travaux manuels (et souvenirs des camps aussi qui les ont bien fait vivre aussi ^-^) . Mes mains, elles essayent de faire la paix quand parfois elles voudraient faire la guerre. Parfois elles se glissent encore dans mes poches pour chercher un peu de chaleur.

Mes mains pianotent un peu plus sur le clavier, là où parfois la parole ne suffit pas. Mes mains écrivent du beau, du moins beau mais toujours comme un prolongement de mon cœur.

Mes mains se tendent vers l’autre, vers l’infini d’un cœur blessé. Elles se tendent débordantes d’amour comme une promesse de jours meilleurs.

Mes mains s’arrêtent parfois dépourvu de toutes émotions ou justement à cause d’un trop plein d’émotions. Elles sont dépassées, n’osent pas, se taisent (boudent aussi parfois).

Mes mains elles sont parfois fragiles, elles se laissent aller abandonnées, ouvertes là comme ça sans plus rien pouvoir faire que ce je t’aime silencieux, que ce « vas y toi fait quelque chose parce que moi je peux plus » Ce regard tourné vers le ciel, vers celui qui peut tout.

A force de signer de nouveau, à force de refaire attention à ce que je peux faire passer par ma stature, mon regard, mes mains, je mesure à quel point je devrais me réjouir de ne pas avoir que ma voix pour m’exprimer, redonner un sens profond à cette communication (non verbale) qui finalement est presque la plus directement lié au cœur. Et c’est pas petit Jean qui me dira le contraire.

 

un coup de plus, de trop

Je voulais l’écrire mais je ne savais pas comment, je ne savais pas par quel bout commencer.

On peut dire « vient donne moi un COUP de main » , « on peut dire je vais passer un COUP de fil je reviens » , on peut chanter « boire un petit COUP », on peut dire  » pour le COUP je ne sais pas » (oui bon ce n’est pas très français j’avoue ^_^)

Mais il y a eu aussi ces coups là, ceux qu’on tait, de peur, de honte. Il y a cette tata qui appelle, cette maman, cette femme qui en a reçu encore. Il y a les souvenirs qui remontent, le regard de l’homme, cette ride de trop sur son front. Il y a la peur qu’un malheur arrive qui s’installe petit à petit, mais on ne peut pas prendre les décision pour les autres, alors on serre les dents, on soutien, on épaule, on parle, on prend la vie comme elle vient, on sourie. On profitera des vacances, pour rendre visite, pour que les enfants mettent un peu de joie dans ce monde d’adulte parfois un peu terne.

On regarde la croix, on voit la méchanceté du monde et des hommes face à tout l’Amour de Dieu.

Seigneur moi qui suis si petite et si démunie, je te remet nos vies, nos familles nos amis. Toi qui sais tout qui voit tout , en cette année de la miséricorde prend pitié et empli nous de ton Amour. Que ce temps de CarAIME nous rapproche un peu plus de ceux qui souffrent, de ceux qui n’ont pas la chance d’être aimé.